Grand Prix 2026 du Livre Éco Montpensier Arbevel : « Économie des âges de la vie– En finir avec la guerre des générations » de Hippolyte d’Albis.
Chaque année, Montpensier Arbevel et BFM Business décernent le Grand Prix du Livre Éco BFM Business / Montpensier Arbevel dans le cadre de l’émission La Librairie de l’Éco présentée par Emmanuel Lechypre. Ce prix, créé en 2016, récompense des ouvrages consacrés aux grands enjeux économiques de notre société. Le Grand Prix du Livre Éco BFM Business / Montpensier Arbevel est attribué à Hippolyte d’Albis pour son ouvrage « Économie des âges de la vie – En finir avec la guerre des générations » (Éditeur Armand Colin). Le prix 2026 met en lumière un défi majeur de nos économies : le vieillissement démographique. Dans « Économie des âges de la vie », Hippolyte d’Albis déconstruit le mythe de la guerre des générations et montre comment les solidarités entre jeunes, actifs et retraités constituent le socle de notre prospérité collective. Un essai éclairant qui replace la démographie au cœur des enjeux économiques du XXIᵉ siècle. À rebours des idées reçues, l’auteur démontre que les générations ne sont pas en concurrence mais profondément interdépendantes. Alors que le vieillissement démographique est souvent présenté comme une menace économique, cet ouvrage met en lumière les mécanismes de solidarité qui structurent nos sociétés et éclaire les enjeux de retraite, d’épargne, de santé et de transmission patrimoniale. Un ouvrage rigoureux, bienveillant, écrit d’une très belle plume, à lire avant de voter.
FRANCE : Constructeurs et déconstructeurs
« Sully. Bâtisseur de la France moderne » de Laurent Avezou : Rescapé de la Saint-Barthélemy, fidèle d’Henri IV, protestant rigoureux et administrateur hors pair, Sully apparaît ici sous un jour nouveau. Laurent Avezou montre comment cet homme de guerre devint l’un des principaux artisans du redressement du royaume après les guerres de Religion. Derrière la légende du ministre économe se révèle un bâtisseur d’État, convaincu que la prospérité repose sur le travail, l’agriculture et l’ordre des finances. Grand Voyer de France, il dote le royaume de routes, de canaux et d’une artillerie redoutée. Après lui, la France retombera dans les difficultés financières.
« Louis XIV » de François Bluche : Un ouvrage exhaustif où l’on comprend la mécanique par laquelle Louis XIV unifie la France et instaure la monarchie absolue. C’est un livre remarquable pour comprendre la France et ses complexités. François Bluche semble enamouré de son personnage, dont la décision de révoquer l’Édit de Nantes coûtera très cher à la France. Entre émigration d’une population industrieuse et guerres avec toute l’Europe, la France verra ses finances aller à la faillite en 1709. Versailles et les Invalides auront coûté bien cher.
« Le Second Empire » de Pierre Miquel : La défaite de 1870 a fait oublier ce que doit la France à Napoléon III, dont aucune rue de Paris ne porte le nom. Sous sa direction, la France connaît une transformation spectaculaire : développement du chemin de fer, modernisation de Paris, essor industriel et ouverture internationale. Le livre montre aussi les fragilités d’un régime partagé entre autoritarisme politique et aspirations libérales. Une excellente synthèse sur un moment décisif de notre histoire. C’est à ce moment que la France est entrée dans la modernité et s’est enrichie. Mais le coût des guerres a laissé à l’Allemagne l’hégémonie européenne pour les siècles à venir…
Dans « De Gaulle, une vie : Le Premier des Français (1944-1958) », second volume consacré au Général, Jean-Luc Barré retrace les années sombres de la IVe République où la France affronte les affres de la décolonisation et le coût de l’instabilité politique. En 1944, de Gaulle essaie de restructurer la France. Mais ensuite la coalition des partis centristes et socialistes parvient à monopoliser le pouvoir. En dépit de belles avancées vers la construction européenne, la IVe République ne trouve pas son équilibre et va progressivement s’effondrer financièrement dans les années 1950. Jean-Luc Barré décrit admirablement comment le Général s’impose comme le seul recours pour retrouver un consensus français et redresser les finances publiques.
« Histoire intime de la Ve République » : Probablement le meilleur observateur de la vie politique française, Franz-Olivier Giesbert nous raconte l’histoire de la Ve République. Dans le premier tome, « Le Sursaut », Giesbert décrit le prodigieux redressement de la France mis en œuvre par le général de Gaulle. Dans le second, « La Belle Époque », nous comprenons tout le talent de Georges Pompidou et les difficultés de Valéry Giscard d’Estaing face à la fin des Trente Glorieuses. Enfin, le troisième, « Tragédie Française », porte bien son nom et nous décrit la déconstruction industrielle et financière de la France depuis 45 ans.
ÉCONOMIE FRANÇAISE : Diagnostics et remèdes
« Les Français veulent-ils encore travailler ? » : À travers cet ouvrage, Anne de Guigné s’attaque à une vraie question. Comment expliquer que, selon la plupart des statistiques, les Français travaillent en moyenne moins que dans les autres grands pays ? La principale raison, selon elle, est que le travail ne paie plus en raison du coût du modèle social. Pendant les Trente Glorieuses, on pouvait doubler son niveau de vie avec un salaire « lambda » sans être cadre. Aujourd’hui, la plupart des Français ont le sentiment que leur niveau de vie n’augmente pas vraiment durant leur carrière. Les Français ne sont pas fainéants, mais trop taxés.
« La Dette sociale de la France » : Dans cet ouvrage d’une lucidité implacable, Nicolas Dufourcq relit un demi-siècle d’histoire française à travers le prisme des dépenses sociales et de la dette publique. Il démontre comment, partant d’une situation prospère construite jusqu’à 1974, tous les gouvernements français ont consciemment voire démagogiquement choisi des solutions ruineuses pour notre pays. La pression politique à court terme a conduit à un dérapage inexorable du système. En deuxième partie du livre, une galerie de témoignages précieux éclaire cette « étrange défaite ».
« Histoire économique de la France » de Charles Serfaty : Une vaste fresque qui parcourt plusieurs siècles de croissance, de crises et de transformations productives. Charles Serfaty met en perspective les grandes ruptures — révolution industrielle, guerres, Trente Glorieuses, mondialisation — pour éclairer les forces et les fragilités de l’économie française d’aujourd’hui. Une synthèse documentée, précieuse pour prendre du recul sur les débats du moment. L’auteur y bat en brèche bien des idées reçues. Économiste à la Banque de France, il a reçu pour cet essai le Prix du livre d’économie.
« La France : du populisme au chaos » : Depuis plus de 40 ans, Jean Peyrelevade est acteur et observateur de l’économie française. Lors des expériences hasardeuses du gouvernement socialiste de 1981, il a fait partie de ceux qui ont tiré le signal d’alarme et entamé le virage vertueux de 1983. Aujourd’hui, il nous explique que la France est au bord du précipice et menacée d’une crise profonde : « Il faudrait d’abord expliquer aux Français que nous avons brutalement changé de monde…Les responsables politiques qui gouvernent la France détruisent des richesses qui n’ont pas été produites. » Il propose des solutions pour un redressement : décentralisation, rééquilibrage des pouvoirs, réforme constitutionnelle.
« Laissez-moi faire et je vous rendrai riche » : Voici un livre nécessaire pour tous les lycéens, les étudiants, voire tous les Français. À rebours de notre vision étatiste où tout dépendrait des décisions gouvernementales, Deirdre McCloskey explique que toute richesse créée dépend de la volonté et du travail des individus. L’enrichissement d’un pays a besoin de celui des entrepreneurs, des commerçants et des innovateurs. Lorsque la société a commencé à respecter ceux qui investissent et échangent, la prospérité a suivi.
FRANCE : Mémoires de siècles
« La Petite Fille au ruban bleu » de Nathalie David-Weill : En 1880, Renoir peint l’admirable portrait d’Irène Cahen d’Anvers. La « Petite Fille au ruban bleu » connaîtra un destin contrasté. Faisant partie de la grande bourgeoisie israélite, elle traversera tout d’abord la Belle Époque où la France rayonne dans le monde. Elle connaîtra ensuite les périodes tragiques des deux guerres mondiales qui affecteront particulièrement sa famille. Ce récit sensible associe mémoire familiale, analyse sociologique et histoire de l’art. La galerie des personnages qui s’y croisent est riche, intéressante et émouvante.
« Un colibri dans la tempête » de Carole Wrona : Ceux qui ont vu le film « Les Rayons et les Ombres », évoquant le parcours tortueux durant la guerre du collaborateur Jean Luchaire, interprété par Jean Dujardin, se sont interrogés sur la personnalité de sa fille Corinne. « Un colibri dans la tempête » nous conte la vie de cette jeune actrice qui a d’abord été adulée dans les années 30, gravement compromise durant la guerre, puis brisée à la libération. Cette tragédie de la jeune fille d’un père si influent collaborateur, interroge sur les ressorts de l’âme humaine dans cette époque terrible.
Réunis ou pris isolément, les « Romans » de Patrick Modiano composent une vaste exploration de la mémoire française et de la période de l’Occupation. Les mêmes rues, les mêmes silhouettes et les mêmes énigmes reviennent comme dans un rêve. Derrière l’apparente simplicité du style se cache une œuvre profondément originale, marquée par la disparition, l’identité et les zones d’ombre de la guerre et de l’après-guerre. Le volume de Patrick Modiano, prix Nobel, rassemble dix romans, dont « Rue des Boutiques Obscures », couronné par le Goncourt : dix moments de bonheur pour les lecteurs.
« Dictionnaire amoureux des Juifs de France » : À travers des centaines de portraits, d’anecdotes et de références culturelles, Denis Olivennes raconte une histoire profondément française. Savants, artistes, industriels, écrivains ou hommes politiques : les Juifs de France ont contribué à façonner le pays bien au-delà de leur poids démographique. Une belle méditation, érudite et émouvante, sur l’intégration et l’apport des minorités à la nation. Denis Olivennes explique admirablement la sociologie des « Israélites français », profondément attachés à la patrie et à la République.
« Dictionnaire amoureux des cathédrales » : De pierre, de lumière et de foi, les cathédrales racontent mille ans d’histoire européenne. Pauline de Préval en parcourt les nefs, les bâtisseurs, les drames et les renaissances avec une érudition passionnée. Un voyage spirituel et culturel au cœur d’un patrimoine qui dit autant nos croyances que notre génie collectif. Couronné par le prix Victor Noury de l’Institut de France, l’ouvrage déroule deux cents entrées au fil d’un patient travail. Un abécédaire du sacré qui va d’Adam et Ève au Zodiaque, porté par une plume sensible.
ÉTATS-UNIS : Le cycle perpétuel de Wall Street
Rien ne change : en « 1873 », le New York Times écrit que « Le goût de la spéculation envahit chaque compartiment de l’économie, de la vie courante. La fièvre de s’enrichir par le jeu boursier et l’accumulation du capital entre quelques mains sont dangereux. » À l‘époque, l’objet de l‘investissement et de la spéculation était le chemin de fer. Dans « 1873 », Liaquat Ahamed revient sur cette période qui a à la fois bâti les fondements de l’économie moderne mais dont les excès débouchèrent sur l’abandon de l’argent métal, la prépondérance de l’or, une crise monétaire et une longue déflation.
« 1929 » : 50 ans après la période décrite dans 1873, les mêmes excès se reproduisent. Ce n’est plus le chemin de fer mais l’automobile, la radio et le crédit. Andrew Ross Sorkin restitue, comme si vous y étiez présent, à la fois l’ambiance spéculative à Wall Street, les incroyables personnages de l’époque : Livermore, Morgan, Mellon, Rockefeller… et la fin de la fête déclenchée par erreur par la jeune Federal Reserve qui monta trop fortement ses taux d’intérêt. À méditer par Kevin Warsh, le nouveau président de la FED.
L’histoire aime bien présenter Roosevelt comme le sauveur de l’Amérique après la crise de 1929. Amity Shlaes, dans « The Forgotten Man », montre que si FDR a évité aux États-Unis une dérive communiste soviétique ou fasciste allemande ou italienne, il n’a pas réellement redressé l’économie du pays dans les années 1930. La Cour suprême a évité qu’il mette en place des mesures trop socialistes et le livre explique les limites / risques de l’intervention publique. En fait, la mécanique américaine ne repartira que grâce à un rapprochement des entrepreneurs et des politiques, favorisé par un nouveau consensus lors de la guerre.
« Roosevelt and Hopkins » de Robert E. Sherwood : Récompensé par le prix Pulitzer, ce récit raconte l’alliance singulière entre Franklin Roosevelt et son conseiller Harry Hopkins, des heures sombres de la Dépression aux sommets de la Seconde Guerre mondiale. Témoignage de première main sur l’exercice du pouvoir, la décision en temps de crise et la diplomatie de guerre. Un portrait intime de la présidence américaine. Nous, les Européens, avons beaucoup de mal à comprendre les attitudes des dirigeants politiques américains. Cet ouvrage vous donne beaucoup de clés pour les analyser. À lire en temps de guerre et de crise, c’est-à-dire aujourd’hui.
En lisant « Surviving Wall Street » de Scott Bok, on comprend de l’intérieur comment fonctionne la finance américaine. C’est un éternel Far West où prospèrent les meilleures « gâchettes » et les charlatans « vendeurs d’huile de serpent ». Ce n’est pas le cas de l’auteur mais il décrit bien l’ambiance. Cet ouvrage permet de réfléchir à la différence des modèles américains et européens. Aux États-Unis, la finance restructure en permanence l’économie réelle ; elle fait naître les champions mondiaux dans un mouvement schumpétérien continu. Et les plus durs des businessmen deviennent les plus généreux mécènes de la société.
GÉOPOLITIQUE : Géopolitique et grandes transformations
Le meilleur et le plus expérimenté géopoliticien français, Hubert Védrine, nous offre une incroyable promenade érudite dans son « Dictionnaire amoureux de la géopolitique ». Chaque entrée mêle souvenirs personnels, analyses historiques et réflexions stratégiques. L’ancien ministre des Affaires étrangères rappelle que la géopolitique est d’abord une affaire de temps long, de géographie et de rapports de puissance. Un ouvrage déjà salué comme une référence du genre. On lui doit le terme d’« hyperpuissance », forgé pour qualifier la domination des États-Unis.
Savez-vous qu’Athènes est devenue la plus grande cité grecque grâce à ses mines d’argent du Laurion ? Les 3 000 tonnes extraites financèrent sa puissance navale, les trirèmes, et la construction de l’Acropole. Savez-vous aussi que les Romains firent la guerre à Carthage pour récupérer les riches mines espagnoles d’or, d’argent, de cuivre et de fer ? Que les Britanniques ne voulaient pas d’indépendance sud-africaine en 1900 pour bien en conserver le patrimoine minier? Dans « Des mines et des empires », Michel Jébrak retrace une saga où la maîtrise du sous-sol décide depuis toujours de la puissance des empires. Pourquoi certains s’intéressent-ils au Groenland ?
Les sociétés humaines décentralisées sont meilleures pour découvrir et explorer de nouvelles trajectoires technologiques. Les systèmes centralisés, bureaucratiques, ont un avantage pour exploiter ces technologies une fois qu’elles sont stabilisées. Dans « How Progress Ends » , Carl Frey explique à la fois comment l’innovation s’est déroulée dans l’histoire, quels systèmes l’ont favorisée, et les questions brûlantes d’aujourd’hui. Il cite Jack Ma, le fondateur d’Alibaba, qui pense que l’IA pourrait permettre une économie planifiée. Il cite aussi Noah Harari, qui pense que la technologie facilite la tyrannie. Le progrès continuera-t-il ?
Dans « Le Chaos qui vient », Peter Turchin applique les outils des sciences sociales à l’étude des grandes crises historiques. Sa thèse est redoutable : les périodes de déstabilisation politique surviennent souvent lorsque les élites deviennent plus nombreuses que les bonnes positions disponibles. Un livre ambitieux, parfois inquiétant, mais particulièrement stimulant. Turchin est le père de la « cliodynamique », l’histoire par les chiffres. Formé à la biologie théorique, il lit dans le passé des cycles que le présent semble confirmer.
Un autre angle de vue sur la géopolitique. Certains personnages, par talent et goût, se retrouvent au confluent des grandes décisions d’un siècle grâce à leur proximité avec les dirigeants d’un continent. C’est le cas de « Dorothée de Lieven » racontée par Christophe Juban. Née en 1785 à Riga, fille de la meilleure amie de l’impératrice de Russie, elle entretient jusqu’en 1857 des relations intimes ou très proches avec Alexandre Ier de Russie, Metternich, les premiers ministres britanniques Aberdeen, Canning, Grey, Wellington et même avec le roi George IV. Elle est aussi proche des Français Chateaubriand, Talleyrand et la compagne de Guizot jusqu’à sa mort en 1857. Elle a été au cœur du concert européen durant 50 ans.
ÉVASION : Évasion, horizons maritimes et art de vivre
Le récit d’un navigateur mythique qui préféra continuer sa route plutôt que de gagner une course. Entre la mer, le vent et la solitude, Bernard Moitessier livre dans « La Longue Route » une méditation sur la liberté, le dépouillement et l’accord profond avec les éléments. Une lecture qui sent l’embrun et invite au grand large. Engagé en 1968 dans le Golden Globe, première course autour du monde en solitaire et sans escale, il renonça à une victoire à sa portée pour filer vers Tahiti. Revenez quand même à la rentrée 😊
« La République des pirates » (Trilogie) de Jean-Marie Quéméner : Une fresque romanesque et distrayante où l’aventure maritime rejoint la réflexion politique. Derrière les corsaires, les îles et les batailles navales se dessine une méditation sur la liberté, l’ordre et les marges de l’histoire. Le souffle de l’aventure au service d’une vraie matière historique. Ce récit nous plonge dans l’âge d’or de la flibuste, autour de Nassau, où Barbe-Noire et Anne Bonny défiaient l’Angleterre. Une trilogie bien menée où la grande histoire se mêle au romanesque.
« Paris est une fête » : Les souvenirs lumineux d’un jeune Hemingway dans le Paris des années 1920, parmi les cafés, les libraires et les écrivains de la « génération perdue ». Un texte court, nostalgique et éclatant de vie, devenu l’éloge intemporel d’une ville et d’un âge de la création. Publié en 1964 après la mort de l’écrivain, il fait revivre Gertrude Stein et Sylvia Beach. Après les attentats de novembre 2015, les Parisiens en firent un véritable emblème de résistance. Couronné du prix Nobel de littérature en 1954, l’écrivain n’a jamais cessé d’aimer cette ville.
La cuisine italienne : toujours une bonne idée pour l’été. « La Cucina Leggera » de Laura Zavan, de la trattoria italienne aux saveurs méditerranéennes. Recettes simples, produits de saison et plaisir du partage. Originaire de la Vénétie et installée de longue date à Paris, Laura Zavan en est une ambassadrice inspirée : sa « cucina leggera » réinvente la tradition italienne en une cuisine légère et gourmande. Native de Trévise, elle prône une cuisine joyeuse et généreuse.
« Comment se faire des amis » : Les êtres humains sont des animaux sociaux. Bonheur, carrière, qualité de vie : tout dépend de la relation aux autres. Dale Carnegie (1888-1955) l’a compris et a publié, en 1936, une méthode de développement personnel, « Comment se faire des amis », qui deviendra l’un des plus grands best-sellers mondiaux : plus de 40 millions d’exemplaires en 37 langues. Si vous avez un coup de blues ou une envie de progression, voici un bon carnet de recettes pour faire passer vos idées et motiver vos équipes. De la pensée positive pour l’été.
« Pensées pour moi-même » : Écrit au cœur des campagnes militaires de l’Empire romain, ce texte demeure l’un des sommets de la sagesse occidentale. Marc Aurèle y médite sur le devoir, la maîtrise de soi, le temps qui passe et l’acceptation du destin. Deux mille ans plus tard, ses réflexions gardent une étonnante présence. À lire lentement, comme un compagnon de route pour les vacances. Rédigées en grec, ces notes intimes n’étaient nullement destinées à être publiées un jour. Dernier des « cinq bons empereurs », il incarne le stoïcisme avec Épictète et Sénèque.